Respecter les autres (J. CHIRAC)
Publié : lun. juin 17, 2002 7:12 am
Bonjour,
A l’approche de l’été, je lance un appel à tous les navigateurs responsables en même temps qu’un coup de gueule contre les abrutis.
Cette année, un peu plus que l’année dernière et un peu moins que la prochaine, les rivages vont êtres envahis par des centaines de bateaux à moteur et les plans d’eau agités par les vagues de ces engins bruyants. Bien entendu, il n’est pas question de relancer ici une polémique sans issue entre les voiliers et les moteurs, cela ne conduirait à rien et de toute manière, chacun voit les choses à sa manière. La mer est à tout le monde, à ceux qui ont eu la chance d’apprendre à la connaître et à l’aimer, comme à ceux qui l’utilisent, par beau temps, comme un terrain de jeu. Mais il existe des règles, et en particulier des règle concernant les limitations de vitesses. Dans les ports, dans la bande des 300 mètres, la vitesse est limitée. C’est là une mesure de bon sens, prise pour limiter les nuisances et offrir une meilleure sécurité à tous. Respecter ces limitations est non seulement une obligation, mais aussi en quelque sorte un devoir civique ; c’est le respect des autres qui est en jeu. Dans la bande des 300 mètres en particulier, qui est une zone où évoluent des nageurs, des plongeurs, des petits bateaux, il est inadmissible que certains se permettent des vitesses excessives comme on le constate trop souvent. Je ne sais pas si ces inconscients tirent une jouissance particulière de ce comportement, mais il faut le dire et le redire, c’est un comportement dangereux. La vitesse dans la bande des 300 mètres est limitée à cinq nœuds pour tous : bateaux de plaisance à voile et à moteur, scooters des mers, embarcations des services officiels (police, gendarmerie, SNSM, …), pêcheurs, tout le monde y est contraint. D’ailleurs, un excès de vitesse ici n’est pas une simple infraction mais un délit. La loi s’applique à tout le monde. Rappelons qu’il n’existe pas en mer de navire « prioritaire », que les gyrophares bleus qui équipent certaines embarcations officielles n’ont aucune valeur et ne permettent pas à leurs utilisateurs de déroger avec les règles de conduite d’un navire. Souhaitons au contraire que les Gendarmes et autres CRS ou pompiers montrent l’exemple au lieu de se croire tout permis, et considérons qu’il est du devoir de chacun de faire respecter la loi, en n’hésitant pas à intervenir et à protester par tous moyens en cas de constatation de ces comportements dangereux (rappel à l’ordre verbal, courrier aux Affaires Maritimes, voire dans les cas graves arraisonnement ou plainte écrite). Tout le monde peu agir (procédure dite de flagrant-délit) , tout le monde doit agir, il n’y aura que des cons ou des inconscients pour vous le reprocher. Ceux qui ont eu les jambes coupées par l’hélice d’une vedette alors qu’ils nageaient, tranquillement (bonjour F.), ceux qui ont été gravement brûlés par l’eau des pâtes à cause d’une vague d’étrave bien trop grosse (bonjour C.), par exemple, vous en seront reconnaissants.
Non mais…
A l’approche de l’été, je lance un appel à tous les navigateurs responsables en même temps qu’un coup de gueule contre les abrutis.
Cette année, un peu plus que l’année dernière et un peu moins que la prochaine, les rivages vont êtres envahis par des centaines de bateaux à moteur et les plans d’eau agités par les vagues de ces engins bruyants. Bien entendu, il n’est pas question de relancer ici une polémique sans issue entre les voiliers et les moteurs, cela ne conduirait à rien et de toute manière, chacun voit les choses à sa manière. La mer est à tout le monde, à ceux qui ont eu la chance d’apprendre à la connaître et à l’aimer, comme à ceux qui l’utilisent, par beau temps, comme un terrain de jeu. Mais il existe des règles, et en particulier des règle concernant les limitations de vitesses. Dans les ports, dans la bande des 300 mètres, la vitesse est limitée. C’est là une mesure de bon sens, prise pour limiter les nuisances et offrir une meilleure sécurité à tous. Respecter ces limitations est non seulement une obligation, mais aussi en quelque sorte un devoir civique ; c’est le respect des autres qui est en jeu. Dans la bande des 300 mètres en particulier, qui est une zone où évoluent des nageurs, des plongeurs, des petits bateaux, il est inadmissible que certains se permettent des vitesses excessives comme on le constate trop souvent. Je ne sais pas si ces inconscients tirent une jouissance particulière de ce comportement, mais il faut le dire et le redire, c’est un comportement dangereux. La vitesse dans la bande des 300 mètres est limitée à cinq nœuds pour tous : bateaux de plaisance à voile et à moteur, scooters des mers, embarcations des services officiels (police, gendarmerie, SNSM, …), pêcheurs, tout le monde y est contraint. D’ailleurs, un excès de vitesse ici n’est pas une simple infraction mais un délit. La loi s’applique à tout le monde. Rappelons qu’il n’existe pas en mer de navire « prioritaire », que les gyrophares bleus qui équipent certaines embarcations officielles n’ont aucune valeur et ne permettent pas à leurs utilisateurs de déroger avec les règles de conduite d’un navire. Souhaitons au contraire que les Gendarmes et autres CRS ou pompiers montrent l’exemple au lieu de se croire tout permis, et considérons qu’il est du devoir de chacun de faire respecter la loi, en n’hésitant pas à intervenir et à protester par tous moyens en cas de constatation de ces comportements dangereux (rappel à l’ordre verbal, courrier aux Affaires Maritimes, voire dans les cas graves arraisonnement ou plainte écrite). Tout le monde peu agir (procédure dite de flagrant-délit) , tout le monde doit agir, il n’y aura que des cons ou des inconscients pour vous le reprocher. Ceux qui ont eu les jambes coupées par l’hélice d’une vedette alors qu’ils nageaient, tranquillement (bonjour F.), ceux qui ont été gravement brûlés par l’eau des pâtes à cause d’une vague d’étrave bien trop grosse (bonjour C.), par exemple, vous en seront reconnaissants.
Non mais…