Il est vrai que cette année , pendant les mois d' Avril à Juin, il y avait un très fort courant dans les 600 à 900 m3/seconde.
Pour info, l' été le courant est en moyenne de 100 a 200 m3/seconde.
Mais en Hiver, ou Printemps cela peut monter à 1000 m3/ seconde ( 2300 m3 / s pour la crue de 1910 qui noya une partie de Paris ).
Donc nous nous sommes retrouvés en Avril / Mai et Juin avec un courant beaucoup plus fort que d' habitude, à tel point que la Seine était inhabituellement "boueuse", pas au point de la Garonne à Bordeaux mais bien plus que d' ordinaire ....
Ajoutons à cela , que par moments le niveau de la Seine était monté ( et resté longtemps ) a des hauteurs rarement atteintes ces dernières années, et nous avons là tout ce qu' il faut pour que la Seine charrie tout un tas de saloperies qui étaient sur les berges ...
Pierre1953 a écrit :
C'est vrai qu'à Paris -Saint Cloud - Suresnes - Puteaux et alentours, je n'ai jamais eu de problème. ...
Il est vrai qu' il y a quelques barrages flottants .... et s 'ils arretent certaines épaves flottantes, il y a quand meme un bon paquets d' Objets Flottants qui continuent à se promener
Pierre1953 a écrit :
C'est vrai qu'à Paris -Saint Cloud - Suresnes - Puteaux et alentours, je n'ai jamais eu de problème. C'est en aval que ça commence à se gâter.
Pourquoi ? Je ne sais pas... L'influence de l'Oise ? ...
Peut etre ...
Pierre1953 a écrit :
.... Quoi qu'il en soit, je suis sorti le week end dernier de Carrières-sous-Poissy à Vernon et retour. C'était du slalom entre les troncs entre deux eaux et les débris divers...
OUI, il faut etre TRES VIGILANT en permanence ....

Pierre1953 a écrit :
... Et, à propos de slalom, les zones de vitesse finissent pas devenir des punitions pour les traverser ...
N'exagérons rien .... si tu fais le total de la longueur des zones de vitesse sur les rivieres et fleuves , par rapport à la longueur des cours d' eau ... le rapport est plus que TRES faible ...
Pierre1953 a écrit :
... les zones de vitesse finissent pas devenir des punitions pour les traverser : entre les jets qui s'amusent à raser les bateaux, à faire des vagues et du bruit et les bateaux-ski qui ne tiennent absolument pas compte des autres, cela devient du délire ! ....
il est un fait que certaines bases de vitesse sont devenues des "défouloirs de frustration accumulée" , et l' on peut y déplorer le manque de savoir vivre de certains utilisateurs ... qu'ils soient pilotes de Jet ski ou d' autres bateaux ( avec ou sans skieurs tractés ) .
Cela dit, par exemples,
quand tu tractes un mono skieur il faut que le plan d' eau soit le plus lisse possible pour qu' il puisse glisser dans de bonnes conditions ... et dans ce cas, c'est plutôt râlant quand tu te fais doubler par un "gros cul" qui décrasse sans doute ses carburateurs, mais ... te pourri le plan d' eau pour ton skieur ... :(
quand tu tractes quelqu'un ( en ski ou Wake ) et qu(un autre bateau suit pile dans l' axe la personne tractée a quelques dizaines de mètres ... que va-t-il se passer si le pratiquant tombe ? Le pilote du bateau suiveur pourra-t-il éviter mon skieur / wakeboarder ?bref, les mauvais comportements ne sont pas forcément plus du fait d' un catégorie d' utilisateurs que d' une autre ...
Quand on tracte on ne peut pas forcément aller ou l' on veut ... cela dit la règlementation veut qu' on se tienne éloigné des autres usagers ....
Pierre1953 a écrit :
... Enfin, il y a quand même des moments calmes, comme à Vernon, où l'on peut manger tranquillement sans être obligé de rattraper au vol une bouteille où un verre à chaque passage de jet !
Si l' on veut s' arreter pour manger a bord au calme, il est sur qu'il vaut mieux éviter de stationner sur une zone de vitesse.
C' est un peu comme pique niquer au bord d' une nationale et se plaindre du bruit et du traffic

Et puis, même si on doit les respecter parcequ'ils travaillent pendant que nous nous amusons, il faut aussi reconnaitre que certains professionnels ( Péniche / pousseurs / bateaux de promenade ) font de sacrées vagues qui font valdinguer les bateaux à l' arret ...
je me souviens par exemple qu'en croisiere sur la seine à Paris , au milieu des années 70, nous avions décidé de nous arreter au port ( du Touring club de France ) au pont de la Concorde .
Eh bien malgré les 6 tonnes de la vedette de 11 mètres au bout de Vingt minutes a se faire secouer ( et le trafic des bateaux de promenade était loin d' etre celui d' aujourd'hui ... ) , nous sommes repartis et nous avons mangé en route !
Bref, pas besoin d' etre sur une zone de vitesse pour se faire secouer !