Parc des calanques à Marseille premières sanctions
Publié : mar. févr. 05, 2013 8:16 am
Bonjour
Chasse et pêche en zone de non prélèvement dans le parc des calanques (copié/collé journal la provence)
"Publié le dimanche 03 février 2013 à 09H11
Trois pêcheurs, dont un professionnel, pris en flagrant délit dans la zone de non-prélèvement, près de l'île de Riou
Les pratiques duraient depuis des décennies, voire davantage. Depuis toujours, les pêcheurs, professionnels ou non, profitaient de la période de reproduction des loups, entre la côte et l'île de Riou, en général au mois de janvier, pour prélever des dizaines ou des centaines de kilos de ces poissons, tous rassemblés dans ce secteur pour frayer.
Ces habitudes ancestrales ont sans doute vécu. La mise en place de la réglementation du Parc national des calanques, en mars 2012, offre désormais un cadre juridique permettant aux autorités d'interdire cette pêche abusive et d'en punir ceux qui s'y adonnent. La gendarmerie maritime a donc décidé de mener une opération ciblée, mardi.
Les fonctionnaires semblaient d'abord décidés à agir contre les chasseurs sous-marins, dont certains, très organisés, peuvent remonter à la surface de très nombreux spécimens en une seule partie de pêche. Beaucoup d'entre eux en retirent d'ailleurs de très juteux bénéfices en revendant les poissons aux restaurateurs, pour des tarifs oscillant entre 10 et 30 euros le kilo. Mais lorsque la vedette de la brigade de surveillance du littoral a pointé son étrave en direction de l'île de Riou, vers 16h30, elle est tombée sur une bien plus grosse prise. Un "palangrier", un bateau de pêcheur professionnel de neuf mètres venu de Morgiou se trouvait au milieu de la zone de non-prélèvement, devant l'île de Plane.
Derrière le promontoire rocheux, plus proche de Riou, un autre bateau, plus petit, se retrouvait aussi dans le collimateur des gendarmes. Deux chasseurs sous-marins venaient de plonger, fusil à la main, à la recherche de loups.
Les premières sanctions sont tombées
Toutes les personnes se trouvant en infraction ont été interrogées par les gendarmes. Dans la barque des professionnels, ils ont retrouvé 30 kilos de poissons. Et 3 kilos chez les plongeurs qui venaient d'entamer leur sortie. "Les chasseurs sont nombreux dans cette zone, précisait l'adjudant-chef Laurent Houssais, qui dirige la brigade de surveillance du littoral. Pendant le frai, avec l'aide de bateaux qui tournent en rond au-dessus d'eux, ils réussissent à bloquer le poisson. Ensuite, ils s'en donnent à coeur joie."
Jeudi, les premières sanctions sont tombées contre les contrevenants. Le pêcheur professionnel a pu récupérer l'usage de son bateau in extremis, mais devrait perdre sa licence de pêche pour une durée encore indéterminée. Quant aux chasseurs sous-marins, la justice a décidé la saisie de tout leur matériel, ainsi que de leur bateau. Le jugement devant le tribunal maritime précisera ultérieurement l'ampleur des sanctions.Cette première opération répressive des autorités dans le Parc national vise aussi à marquer les esprits. Mais d'autres pratiques perdurent de façon inquiétante.
Il y a trois semaines, les gendarmes ont retrouvé un chalut abandonné par un pêcheur, bloqué entre les blocs des récifs artificiels du Prado. Là même où les poissons sont censés trouver un refuge pour mieux se reproduire."
Attention cet été si vous venez vers Marseille, les PV vont pleuvoir !!!!!!!!!!!!!!!!!
Yves
Chasse et pêche en zone de non prélèvement dans le parc des calanques (copié/collé journal la provence)
"Publié le dimanche 03 février 2013 à 09H11
Trois pêcheurs, dont un professionnel, pris en flagrant délit dans la zone de non-prélèvement, près de l'île de Riou
Les pratiques duraient depuis des décennies, voire davantage. Depuis toujours, les pêcheurs, professionnels ou non, profitaient de la période de reproduction des loups, entre la côte et l'île de Riou, en général au mois de janvier, pour prélever des dizaines ou des centaines de kilos de ces poissons, tous rassemblés dans ce secteur pour frayer.
Ces habitudes ancestrales ont sans doute vécu. La mise en place de la réglementation du Parc national des calanques, en mars 2012, offre désormais un cadre juridique permettant aux autorités d'interdire cette pêche abusive et d'en punir ceux qui s'y adonnent. La gendarmerie maritime a donc décidé de mener une opération ciblée, mardi.
Les fonctionnaires semblaient d'abord décidés à agir contre les chasseurs sous-marins, dont certains, très organisés, peuvent remonter à la surface de très nombreux spécimens en une seule partie de pêche. Beaucoup d'entre eux en retirent d'ailleurs de très juteux bénéfices en revendant les poissons aux restaurateurs, pour des tarifs oscillant entre 10 et 30 euros le kilo. Mais lorsque la vedette de la brigade de surveillance du littoral a pointé son étrave en direction de l'île de Riou, vers 16h30, elle est tombée sur une bien plus grosse prise. Un "palangrier", un bateau de pêcheur professionnel de neuf mètres venu de Morgiou se trouvait au milieu de la zone de non-prélèvement, devant l'île de Plane.
Derrière le promontoire rocheux, plus proche de Riou, un autre bateau, plus petit, se retrouvait aussi dans le collimateur des gendarmes. Deux chasseurs sous-marins venaient de plonger, fusil à la main, à la recherche de loups.
Les premières sanctions sont tombées
Toutes les personnes se trouvant en infraction ont été interrogées par les gendarmes. Dans la barque des professionnels, ils ont retrouvé 30 kilos de poissons. Et 3 kilos chez les plongeurs qui venaient d'entamer leur sortie. "Les chasseurs sont nombreux dans cette zone, précisait l'adjudant-chef Laurent Houssais, qui dirige la brigade de surveillance du littoral. Pendant le frai, avec l'aide de bateaux qui tournent en rond au-dessus d'eux, ils réussissent à bloquer le poisson. Ensuite, ils s'en donnent à coeur joie."
Jeudi, les premières sanctions sont tombées contre les contrevenants. Le pêcheur professionnel a pu récupérer l'usage de son bateau in extremis, mais devrait perdre sa licence de pêche pour une durée encore indéterminée. Quant aux chasseurs sous-marins, la justice a décidé la saisie de tout leur matériel, ainsi que de leur bateau. Le jugement devant le tribunal maritime précisera ultérieurement l'ampleur des sanctions.Cette première opération répressive des autorités dans le Parc national vise aussi à marquer les esprits. Mais d'autres pratiques perdurent de façon inquiétante.
Il y a trois semaines, les gendarmes ont retrouvé un chalut abandonné par un pêcheur, bloqué entre les blocs des récifs artificiels du Prado. Là même où les poissons sont censés trouver un refuge pour mieux se reproduire."
Attention cet été si vous venez vers Marseille, les PV vont pleuvoir !!!!!!!!!!!!!!!!!
Yves
c'est pour te faire peur afin qu'il passe.
, tous les avis sont le bien venus. c'est cela le but d'un forum